L’HYDROFITNESS EN THALASSO


Rameur, step, vélo… Le sport en salle vous rebute ? Pourquoi ne pas utiliser ces appareils dans une salle de musculation sous-marine ? Cela s’appelle l’hydrofitness.

Objectif : bouger sans souffrir.

 

Un bassin d’eau de mer chauffé à 31°C. Huit appareils de musculation complètement immergés. Nous sommes au centre de thalassothérapie Thalgo La Baule et le cours d’hydrofitness va débuter. L’hydrofitness, c’est tout simplement le fitness -ce mélange de musculation et de cardio-training – dans une piscine. La séance dure environ vingt minutes et les curistes, guidés par un kinésithérapeute, vont changer d’appareil à tour de rôle : aquacycle, aquastepper, aquarower…. « L’objectif, c’est de faire travailler les différentes parties du corps, comme dans une salle de gym, mais en profitant des propriétés naturelles de support et de résistance de l’eau de mer pour pratiquer un entraînement cardio-vasculaire et musculaire complet. Dans l’eau de mer, nous ne pesons qu’un dixième de notre poids. Conséquences : les articulations sont libérées de l’apesanteur, les cartilages sont moins agressés, moins sensibles aux micro-traumatismes qui peuvent survenir dans une salle traditionnelle », explique Vincent Legal, kinésithérapeute et responsable des soins. L’hydrofitness est donc particulièrement indiqué aux personnes qui souffrent de douleurs rhumatismales. Et aux sédentaires qui souhaitent reprendre en douceur une activité physique. L’eau de mer étant chauffée, elle masse les muscles avec un effet relaxant et anti-douleur, ce qui permet de réduire considérablement les courbatures. Dans l’eau, les curistes ne semblent pas fatigués : ils font travailler leur corps avec une apparente facilité. Et pourtant, en plus de l’effort physique, le corps doit lutter en permanence contre la résistance de l’eau. Du coup, on élimine plus vite: pour brûler 600 calories, on doit faire environ 1H30 d’exercices en salle… mais seulement une demi-heure dans une piscine. Un détail à ne pas négliger: il n’est pas indispensable de savoir nager et on n’est pas obligé de se mouiller les cheveux pour pratiquer l’hydrofitness !

 
Brigitte-Fanny COHEN
Pour en savoir plus : dev.lucienbarriere.com

 

A SAVOIR

L’aquastepper : deux marches mécaniques montent et descendent. Un guidon permet de se maintenir debout. On s’appuie sur une marche, puis sur l’autre, comme pour monter un escalier.
L’aquacycle : c’est une sorte de vélo d’appartement adapté pour être dans l’eau. Assis, on pédale. Plus on accélère, plus la résistance de l’eau augmente, et plus le corps travaille.
L’aquarower : c’est le traditionnel rameur, mais il est immergé. On est assis et le mouvement de va-et-vient renforce les muscles du dos, des épaules et des bras.

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